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Rückspiegel – Retrospektive III Thiès

Von Dakar nach Thiès. De Dakar à Thiès

Noch gab es 2010 keine Autobahn. Man durchquerte, so gut es ging, die dicht besiedelten Vororte: Pikine, Keur Massar, Rufisque, Thiaroye (1. Dezember 1944: Senegalesische Veteranen im 2. Weltkrieg fordern hier ihren Sold ein und werden von französischem Militär ermordet). Entlang der Straße Dörfer über Dörfer, die Republik Senegal ist in dieser Region dicht besiedelt. Schließlich der Wald von Thiès: Vereinzelt ragen die mächtigen Baobab (Affenbrotbäume) heraus. Sie hatten den französischen Piloten und Autor Antoine de Saint Exupéry im Überflug zu seinen Zeichnungen inspiriert: „Der Kleine Prinz“, Weltliteratur, nicht nur für Kinder.

En 2010, il n’y avait toujours pas d’autoroute. Nous traversons tant bien que mal les banlieues densément peuplées : Pikine, Keur Massar, Rufisque, Thiaroye (1er décembre 1944 : des vétérans sénégalais de la Seconde Guerre mondiale réclament ici leur solde et sont assassinés par les militaires français). Villages après villages le long de la route, la République du Sénégal est densément peuplée dans cette région. Enfin, la forêt de Thiès : les puissants baobabs (baobabs) se détachent sporadiquement. Ils ont inspiré le pilote et auteur français Antoine de Saint Exupéry à créer ses dessins en survolant : „Le Petit Prince“, une littérature mondiale, pas seulement pour les enfants.

Bild im Landesinneren: Baobab und Rundhütten

Thiès, ehemals wichtiger Eisenbahnknotenpunkt nach Saint Louis und Bamako. Die Werkstätten und die Arbeiter sind im Roman über den großen Eisenbahnerstreik von 1947, „Die Holzstöckchen Gottes“ (Ousmane Sembene) beschrieben. Noch herrschte französisches Kolonialsystem und die einheimischen Eisenbahner kämpften für gleichen Lohn bei gleicher Arbeit. Warum ich den Roman gelesen und wieder gelesen habe? Erst einmal, weil er mir von Piedad Belmonte, Journalistin, aufs wärmste empfohlen wurde. Zweitens weil er „unser Thema“ (Gewerkschaft – erfolgreicher Streik) aufgreift. Drittens weil ich ihn später mit Schulkindern aus Sinthiou Mbal, unserem Partnerdorf, gelesen habe. Dort liegt noch heute ein Exemplar.

Thiès, autrefois un important carrefour ferroviaire vers Saint Louis et Bamako. Les ateliers et les ouvriers sont décrits dans le roman sur la grande grève des cheminots de 1947, « Les bouts de bois de Dieu » (Ousmane Sembene). Le système colonial français prévalait toujours et les cheminots locaux se battaient pour un salaire égal pour un travail égal. Pourquoi ai-je lu et relu le roman ? Tout d’abord parce qu’il m’a été fortement recommandé par Piedad Belmonte, journaliste. Deuxièmement, parce qu’il reprend « notre sujet » (syndicat – grève réussie). Troisièmement, parce que je l’ai lu plus tard avec des écoliers de Sinthiou Mbal, notre village partenaire. Il en existe encore un exemplaire aujourd’hui.

 


 

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