Wasser-Solidarität: Creil – Nabadji Civol
Seit 2010 – genau so lang wie unser Projekt „bamtaare“ mit Sinthiou Mbal, einem Dorf der Landgemeinde Nabadji Civol, ist die französische Stadt Creil dort engagiert: Eine Tiefbohrung von ca. 80 Metern fördert das Grundwasser, mit dem auch unser Partnerdorf versorgt wird. Dazu wurden in Projektstufen 1 – 3 erhebliche Fördermittel mobilisiert. Allein in der ersten Stufe waren 506 264 € nötig, die von örtlichen und französischen Partnern aufgebracht wurden.
Bürgermeister Omar Yaqoob, Creil
Wir haben uns deshalb mit dem neugewählten Bürgermeister („Insoumises“) in Verbindung gesetzt, um den aktuellen Stand der Kooperation zu erfragen. Erst kürzlich hat in Nabadji Civol eine Konferenz der Betreiber stattgefunden, weil es offensichtlich immer noch – oder wieder – Mängel zu beheben gibt.
Wasser und Trinkwasser ein Menschenrecht
Grundsätzlich gibt es kein Leben ohne Wasser. Wasser zum Trinken und für die Landwirtschaft ist nicht nur notwendig, sondern ein Menschenrecht. In wissenschaftlichen Studien senegalesischer Universitäten wurde die Gerechtigkeit beim Zugang zum Wasser infrage gestellt. Gesundheit und erfolgreiche Landwirtschaft ist ärmeren Klassen vorenthalten.
Solidarité pour l’eau : Creil – Nabadji Civol
Depuis 2010 – soit depuis le début de notre projet « bamtaare » avec Sinthiou Mbal, un village de la commune rurale de Nabadji Civol –, la ville française de Creil s’y engage : un forage profond d’environ 80 mètres permet d’exploiter la nappe phréatique qui alimente également notre village partenaire. À cette fin, des subventions considérables ont été mobilisées au cours des phases 1 à 3 du projet. Rien que pour la première phase, 506 264 € ont été nécessaires, somme qui a été réunie par des partenaires locaux et français.
M. Omar Yaqoob, maire de Creil
Nous avons donc pris contact avec le maire nouvellement élu (« Les Insoumises ») afin de nous renseigner sur l’état actuel de la coopération. Une réunion des exploitants s’est tenue tout récemment à Nabadji Civol, car il semble qu’il y ait encore – ou à nouveau – des lacunes à combler.
L’eau et l’eau potable : un droit humain
Fondamentalement, il n’y a pas de vie sans eau. L’eau destinée à la consommation et à l’agriculture n’est pas seulement nécessaire, c’est un droit humain. Des études scientifiques menées par des universités sénégalaises ont remis en question l’équité de l’accès à l’eau. La santé et une agriculture prospère sont hors de portée des classes les plus pauvres.

